Pascal Bruckner - Biographie

Publié le par Bégnana

Pascal Bruckner est né le 15 décembre 1948 à Paris. Son père était ingénieur des Mines. Il est élève des jésuites à Lyon. En 1966, il devient étudiant en classes préparatoires littéraires au lycée Henri IV à Paris, puis respectivement à l’université Paris I, à l’université Paris VII et enfin à l’École pratique des hautes études. Il est titulaire d’une maîtrise (master I) de philosophie et d’un doctorat de troisième cycle sur Le nouveau monde amoureux (1816) de Charles Fourier (1772-1837) sous la direction de Roland Barthes (1915-1980) et supervisée par Gérard Genette (né en 1930) et Julia Kristeva (née en 1941), intitulée « Le corps de chacun appartient à tous ».

Il a publié un Fourier (1975) qui présente l’œuvre de l’utopiste socialiste. Il publie un roman, Allez jouer ailleurs en 1976 (qui a connu une seconde édition en 1986). En collaboration avec Alain Finkielkraut (né en 1949), il publie Le Nouveau Désordre amoureux en 1977. On le compte parmi les “nouveaux philosophes”. Toujours avec le même collaborateur, il publie en 1979 Au coin de la rue, l’aventure. En 1981, il publie un roman Lunes de fiel qui est adapté au cinéma par Roman Polanski. Il publie un essai contre le tiers-mondisme, Le sanglot de l’homme blanc : tiers monde, culpabilité, haine de soi en 1983. Il est dans le même temps membre du conseil d’administration de l’ONG Action contre la faim.

En 1985, il publie un roman, Parias. Il devient professeur invité à l’Université d’État de San Diégo en Californie en 1986. Il publie cette année-là Le palais des claques, un livre pour la jeunesse. Il devient professeur invité à l’université de New York à partir de 1987.

En 1988, il publie un roman Qui de nous deux inventera l’autre. Il quitte Action contre la faim.

En 1990, il publie un essai, La mélancolie démocratique. Il devient Maître de conférences à l’Institut d’Études Politiques de Paris.

En 1992, il publie un roman Le divin enfant. En 1994, il quitte l’Institut d’Études Politiques de Paris.

En 1995, il quitte l’université de New York. Il obtient le Prix Médicis de l’essai pour La tentation de l’innocence.

À partir de 1997, il collabore au Nouvel Observateur. Il publie un roman, Les voleurs de beauté qui obtient le prix Renaudot.

En 1998, il publie un autre roman, Les ogres anonymes. En 1999 il publie un essai, Le vertige de Babel. Cosmopolitisme ou mondialisme.

En 2000 son essai, L’Euphorie perpétuelle : essai sur le devoir de bonheur, fustige la paradoxale obligation d’être heureux. Il s’en prend notamment au philosophe Alain (1868-1951).

En 2002 son essai Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis critique l’économisme qu’il soit néolibéral ou altermondialiste. Il reçoit pour cet ouvrage le Prix du Livre d’Économie décerné par l’association “Lire la politique” sous le patronage du Sénat. Il publie un livre pour la jeunesse illustré par Hervé di Rosa, Au secours, le père noël revient.

En 2005 il publie un roman L’amour du prochain.

En 2006, il publie La Tyrannie de la pénitence. Essai sur le masochisme Occidental où il critique la repentance occidentale, preuve selon lui de la valeur supérieure de cette culture par rapport à toutes les autres.

En 2007 il publie un roman, Mon petit mari.

En 2009 il publie un essai Le paradoxe amoureux.

En septembre 2010, il poursuit dans la même veine avec Le mariage d’amour a-t-il échoué ?

 En octobre 2011, il publie Le Fanatisme de l’apocalypse. Sauver la Terre, punir l’Homme, ouvrage où il critique une certaine écologie.

En janvier 2013, il publie un roman, La maison des anges. En novembre, il signe dans la revue Causeur d’Elisabeth Lévy, le « Manifeste des 343 salauds » : il s’agit de s’opposer à la pénalisation des clients de prostitué(e)s.

Publié dans Auteurs

Commenter cet article