Plan général de La République de Platon
Prologue. Les apories des conceptions traditionnelles de la justice et d’une conception sophistique qui la radicalise. Livre I
Préambule : Socrate et Céphale
(« J’étais descendu hier au Pirée (…) et il s’en alla aussitôt pour sacrifier les offrandes. » 327a-331d)
I. Critique de la conception poétique de la justice : entretien avec Polémarque.
(« Dis-nous donc, repris-je (…) comment pourrait-on les exprimer autrement ? » 331d-336a)
II. Entretien avec Thrasymaque. Critique d’une conception sophistique de la justice entendue comme l’« intérêt du plus fort » (338c) et position du problème général : faut-il vivre selon la justice ou selon l’injustice ?
(« Or Thrasymaque s’était élancé à plusieurs reprises (…) si celui qui la possède est malheureux ou heureux. » 336b-354c)
Première partie. La belle cité, la justice politique et la justice individuelle. Livre II à IV (ou livre V début).
Préambule : Glaucon expose une défense de la vie injuste et Adimante une défense de la justice traditionnelle. Socrate doit défendre la justice pour elle-même.
(« En ce qui me concerne (…) [Adimante] ne fais pas autre chose. » 357a-369b)
I. Fondations de la cité.
(« Or, selon moi, repris-je, la cité se forme (…)
A. Formation de la cité. La cité naturelle.
(« Or, selon moi, repris-je, la cité se forme (…) ils transmettront la même vie à leurs descendants. » 369b-372d)
B. Les gardiens de la cité du luxe. Leur éducation.
(« Il poursuivit (…) [Glaucon] Ce n’est guère difficile, dit-il. » 372d-412b)
C. Les gouvernants.
(« Bien, dis-je, mais que nous reste-t-il (…) où la conduira la tradition. » 412b-415d)
D. Les conditions de vie des gardiens.
(« (…) Quant à nous, fourbissons les armes de ces fils de la terre (…) [Adimante] et c’est ce qu’il faut faire. » 415d-427c)
II. la justice dans la cité et dans l’individu. L’injustice.
(« Mais alors, fils d’Ariston (…) [Adimante] Quelles sont ces espèces, dit-il ? » 427c-449a)
A. La justice comme harmonie des trois classes de la cité.
(« Mais alors, fils d’Ariston (…) [] C’est vrai, dit-il. » 427c-435b)
B. La justice comme harmonie des trois fonctions de l’âme de l’individu.
(« Eh bien, mon ami, nous porterons le même jugement sur l’individu (…) [] Affirmons-le. 435b-444a)
C. L’injustice.
(« Alors soit, dis-je. Il nous faut ensuite poursuivre, je crois, en examinant l’injustice (…) [Adimante] Quelles sont ces espèces, dit-il ? » 444a-449a)
Deuxième partie. Les fondements politique et philosophique de la belle cité. Livre V à VII
I. Première vague : l’égalité des hommes et des femmes.
(« J’allais en faire la liste (…) [Glaucon] Parle, que je la voie, dit-il ». 449a-457c)
II. Deuxième vague : la communauté des femmes et des enfants dans les deux premières classes.
(« À cette législation, dis-je (…) [] une bonne législation. » 457c-471c)
III. Troisième vague : le philosophe roi ou le roi philosophe.
(« (…) [Glaucon] Mais il me semble, Socrate, que si on t’encourage (…) au terme de la discussion. » 471c-541b)
A. Le philosophe roi ou le roi philosophe est la condition de réalisation de la cité.
(« (…) [Glaucon] Mais il me semble (…) [Adimante] C’est bien la situation dit-il. » 471c-502c)
B. L’éducation du philosophe roi.
(« Par conséquent, puisque cet exposé est arrivé non sans difficulté à son terme (…) au terme de la discussion. » 502c-541b)
Troisième partie.
Histoire et sociologie des cités dégénérées et réelles : la timocratie, l’oligarchie, la démocratie et la tyrannie et psychologie des individus qui y correspondent.
Livre VIII à IX.
I. Les quatre formes de dégradation de la belle cité et l’individu qui y correspond : timocratie, oligarchie, démocratie et tyrannie.
(« Bien, Glaucon, nous sommes désormais (…) [Adimante] une distance vraiment prodigieuse. » 543a-588a)
A. Rappel des résultats obtenus dans la deuxième partie et explication de la démarche.
(« Bien Glaucon, nous sommes désormais (…) [Glaucon] serait en effet rationnelle. » 543a-545c)
B. La timocratie.
(« Eh bien donc, repris-je, essayons d’expliquer comme la timocratie pourrait naître de l’aristocratie. (…) [Adimante] Assurément, dit-il. » 545c-550c)
C. L’oligarchie.
(« Ce serait donc, je crois, l’oligarchie (…) [Adimante] Pas du tout, dit-il. » 550c-555b)
D. La démocratie.
(« C’est la démocratie (…) [Adimante] Oui, rangeons-le, dit-il. » 555b-562a)
E. La tyrannie et le tyran.
(« À présent, repris-je, c’est la constitution politique (…) [Adimante] une distance vraiment prodigieuse. » 562a-588a)
II. L’homme juste est plus heureux que l’homme injuste.
(« Excellent, dis-je, et maintenant que nous sommes parvenus (…) cet homme ne réaliserait que ce qui appartient à cette cité, et à nulle autre. » 588a-592b)
Conclusions : 1) critique de la poésie et de l’art en général ; 2) la vie de l’homme juste est la vie la meilleure.
Livre X.
I. Critique de la poésie et de l’art en général.
(« J’ai bien à l’esprit (…) [Glaucon] tout le monde sera du même avis. »595a-608b
II. La vie de l’homme juste est la meilleure.
(« Cependant, repris-je (…) nous trouverons bonheur et succès dans notre vie. » 608c-621d)